(environ
204
pages)
CRITIQUE DE LA PHILOSOPHIE KANTIENNE - L'un des piliers fondamentaux de la métaphysique moderne et demeure le complément indispensable de son chef-d'oeuvre, Le Monde comme volonté et comme représentation
Auteur(s) Schopenhauer (A01)
Editeur(s) CULTUREA
Rayon(s) Oeuvres classiques, LITTÉRATURE GÉNÉRALE
Ean :
9791043132841
Date de parution :
06/02/2026
Résumé : La 'Critique de la Philosophie Kantienne' d'Arthur Schopenhauer n'est pas un simple commentaire, mais une pierre angulaire indispensable à la pleine compréhension de son oeuvre majeure, 'Le Monde comme Volonté et comme Représentation'. Publié initialement comme appendice, ce texte révèle l'ampleur de la dette intellectuelle de Schopenhauer envers Kant, tout en marquant une rupture audacieuse et fondamentale. Schopenhauer, avec une acuité intellectuelle redoutable, se livre à une analyse minutieuse et souvent virulente des concepts fondamentaux de la 'Critique de la raison pure'. Il salue Kant pour avoir distingué le 'phénomène' de la 'chose en soi', une distinction qu'il considère comme la plus grande contribution à la philosophie. Cependant, il reproche à Kant d'avoir laissé la 'chose en soi' inaccessible, un 'X' inconnaissable. Pour Schopenhauer, cette 'chose en soi' n'est autre que la 'Volonté', cette force aveugle et irrationnelle qui sous-tend toute existence, se manifestant dans le monde comme 'représentation'. Cette réinterprétation audacieuse est le coeur de sa propre métaphysique et le pivot de sa critique. L'auteur s'attaque également avec force à la table des douze 'catégories de l'entendement' de Kant, qu'il juge arbitraire et artificielle, un véritable "lit de Procuste" imposé à la réalité. Il réduit ces catégories à une seule, celle de la 'causalité', qu'il considère comme la forme essentielle du 'principe de raison suffisante', unique et universel. Cette simplification radicale vise à démanteler ce qu'il perçoit comme des constructions superflues dans le système kantien, ouvrant la voie à une vision plus directe et intuitive de la connaissance.La 'Critique de la raison pratique' de Kant n'est pas épargnée. Schopenhauer déconstruit l''impératif catégorique' et la morale du 'devoir', les qualifiant de fondements artificiels et hypocrites. Il leur oppose une éthique de la 'compassion' et de la 'bienveillance', ancrée dans la reconnaissance de la souffrance universelle et de l'unité métaphysique de toute vie, découlant directement de sa doctrine de la Volonté. Cette section est cruciale pour comprendre les divergences éthiques profondes entre les deux penseurs et l'émergence d'une philosophie morale radicalement nouvelle.Les 'antinomies cosmologiques' de Kant sont également passées au crible. Schopenhauer y voit souvent des sophismes découlant d'une application erronée de la raison au-delà de ses limites, ou des contradictions inhérentes à la tentative de conceptualiser l'infini et l'absolu sans reconnaître la primauté de la Volonté. Il explore les concepts d''espace' et de 'temps' comme formes pures de l'intuition, mais critique la 'Logique transcendantale' pour sa complexité excessive et son éloignement de l'expérience immédiate.
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